31 juillet 2008
VACANCES
Ce blog est en "veille" jusqu'au 1er septembre.
Merci de votre passage.
19 juillet 2008
Un "dicton" pour sourire
En juillet, n'oublie surtout pas ton petit bonnet
(Thierry Fiorelli, "Le Soir", 9 juillet 2008)
15 juillet 2008
Riche et célèbre
Comme chaque jour, elle descendait à pas lents la rue, perdue dans ses réflexions. Elle y était presque ! Le magasin était situé à l’angle de deux des artères les plus chics de la ville. Enfin elle arriva devant l’étalage.
Comme chaque jour depuis maintenant une semaine, elle colla le nez à la vitrine et écarquilla les yeux de stupeur devant tant de finesse et de beauté.
A chaque fois, c’est avec le même ravissement un peu béat qu’elle redécouvrait cette splendide robe de soie grise, ornée d’un petit col chinois, la taille serrée par une ceinture. Tout à côté, il y avait une robe de soirée en mousseline à larges fleurs, des sacs, des bottes et des bottillons, des fourrures. Mais le but de sa promenade quotidienne depuis que l’étalage de la célèbre boutique parisienne avait été refait, c’était d’admirer encore une fois, et puis une fois encore, cette tenue à la fois si simple et si élégante.
Bien sûr, c’était une robe comme jamais elle ne pourrait s’en offrir, elle qui exerçait un tout petit boulot de vendeuse dans une grande surface. A moins d’y consacrer deux ans de salaire !
Mais c’était exactement la robe qu’elle s’offrirait le jour où elle serait riche et célèbre !
Ah ! Si seulement elle pouvait être riche et célèbre…
Le 15 de chaque mois
C'est la première fois que je participe à la rédac du mois. Le sujet imposé de juillet est "Riche et célèbre". Je me suis légèrement écartée des consignes données. En effet, il était demandé de décrire sa vie une fois que l'on aurait obtenu célébrité et richesse... Mais voilà! Impossible de s'y mettre. J'ai donc pondu le texte ci-dessus!
Participent aussi à cette "réjouissance" (attention, cette liste est un "copier-coller" fourni aimablement par les aimables organisateurs aux gentils participants; je n'ai pas vérifié moi-même tous les liens! Veuillez donc excuser les éventuelles erreurs.) :
Laurent, Olivier, Noelia, Bergere, Bertrand, JvH, Hibiscus, Anne, Julien, Chantal, Looange, V à l'ouest, Jo Ann v, William, Catie, Nanou, Cecfrombelgium, Julie70, Gazou, BlogBalso, Lydie, Lucile, Optensia, Joël, Linda, Denis, Julie, Le chat qui, Ckankonvaou, Lodi, Mahie, Asibella, Mariuccia, Brigetoun, Amanda, Renée, Agnes, Laetitia, 4nn3, MissBrownie, Karmichette, Rikard,
14 juillet 2008
Camille Claudel
Ma passion pour Camille Claudel date d’il y a plus d’une vingtaine d’années à l’époque où j’ai lu le livre d’Anne DELBEE, Une Femme, (Le livre de poche 5959) qui avait obtenu en 1983 le Grand Prix des lectrices de « Elle ». Ce livre m’a marqué ; je me souviens très vivement n’avoir pas aimé la plume de l’auteur mais avoir continué et terminé ce livre fascinée par le personnage de Camille Claudel. Puis d’avoir enchaîné en m’offrant le très bel ouvrage de Reine-Maris PARIS, Camille Claudel, Paris, Gallimard, 1984.
Sœur de l’écrivain Paul Claudel, statuaire, élève et maîtresse de Rodin, Camille Claudel, née en 1864, termina ses jours en 1943 dans un asile, après 30 ans d’internement.
Aussi, quand j’ai vu que le Musée Rodin organisait (encore jusqu’au 20 juillet) une rétrospective de l’œuvre de l’artiste, je n’ai pas voulu manquer l’événement.
Samedi 12 juillet. Dès l’ouverture de l’exposition, les visiteurs se pressent ! La file sera longue… Mais il fait beau et, en nous retournant, nous pouvons admirer le dôme doré, luisant, brillant, resplendissant des Invalides. Le dispositif policier est important à la veille de la fête nationale car Paris accueille des chefs d’états européens ainsi que le président syrien que des compatriotes attendent pour l’acclamer.
Heureusement, l’avancement de la file dénonce les prévisions les plus pessimistes des hôtesses d’accueil et nous entrons assez rapidement dans les trois salles consacrées à Camille Claudel.
Nous visitons l’exposition par la fin… mais peu importe ! « L’âge mûr » occupe une place centrale : on y lit les démons qui agitent Camille Claudel : le temps qui passe, la perte de la jeunesse, la vieillesse, le destin,… Et puis aussi : « Les Causeuses », « La Vague », « Les Cheminées », comme l’artiste les appelait,… Il y a un mouvement, une vie, une expression dans les toutes « petites choses nouvelles… ». C’est à chaque fois un petit tableau et ce qui me fascine aussi, c’est l’alliance des différents matériaux : bronze, marbre, onyx, … et le jeu des couleurs.
La deuxième salle est celle où l’on peut admirer « Sakountala » et « La Valse ». Le choc ! Je crois que « La Valse » est vraiment la sculpture que je préfère de loin à toutes ! Toutes les photographies ne permettront pas de rendre la grâce des deux danseurs dont les corps se mêlent… La troisième salle est consacrée à ses débuts, aux fusains des membres de sa famille, aux bustes de son frère Paul, de sa sœur Louise,… On sent le travail, l’étude mais pas encore cette explosion de sentiments qui jaillira quelques années plus tard.
Outre ses œuvres, on entre également dans l’intimité de Camille Claudel par des lettres, des photos et un questionnaire « façon Proust » : elle répond à l’une des questions qui concerne les défauts qu’elle « déteste les défauts des autres mais adore les siens » !!!
Je vous reparlerai encore de la sculptrice Camille Claudel car j'ai craqué... pour Odile AYRAL-CLAUSE, Camille Claudel, sa vie, Paris, Hazan, 2008 : une traduction française d'un ouvrage publié aux Etats-Unis en 2002. Au premier abord, rien à voir avec le livre d'Anne Delbée : c'est une biographie de 341 pages, comprenant de nombreux extraits de sa correspondance, des photos, un index et des notes !
A suivre...
10 juillet 2008
A chacun son chat
Michel Lebret, A chacun son chat
09 juillet 2008
Musée Magritte
Non loin de chez moi est situé le Musée Magritte.
Il s’agit de la maison dans laquelle le célèbre peintre surréaliste belge René Magritte (Lessines, 1898- Bruxelles, 1967) vécut et travailla pendant 24 ans, de 1930 à 1954.
Après un séjour de trois ans à Paris, René Magritte et son épouse Georgette Berger reviennent à Bruxelles. Ils louent un rez-de-chaussée (avec jardin) au 135 de la rue Esseghem à Jette.
Deux ans plus tard, Magritte construit au fond de ce jardin le Studio Dongo où il réalise les travaux de publicité qui lui permettent de vivre.
Quelques années plus tard, il transforme la cuisine et y ajoute une salle de bains. C’est dans la salle à manger-atelier qu’il peint le plus souvent.
Dans l’appartement de Magritte est aussi établi le quartier général des surréalistes belges (Scutenaire et Irène Hamoir, Marcel Marien, Camille Goesmans, Rachel Baes,…). De ces rencontres, naissent des livres, des revues, des pamphlets,…
Au rez-de-chaussée, on peut visiter l’appartement reconstitué de Magritte et de son épouse. Aux étages sont illustrées les activités du peintre : documents, photos, objets lui ayant appartenu, lettres, …
Enfin, au printemps 2009 s’ouvrira à Bruxelles, Place Royale, dans un des bâtiments du Musée des Beaux-arts, le plus grand musée dédié au célèbre artiste belge : près de deux cents œuvres présentées de manière permanente au public.
Et pour terminer, parmi tant d'autres, deux oeuvres que j'aime...
Golconde (1953), Houston, The Menil collection
Le bain de cristal (1946), Collection privée.
07 juillet 2008
"C'est pas faux"
La Botte secrète
Kaamelott, Livre I, épisode 28
04 juillet 2008
15 juillet : Le terme pour Yves?
Pierre Kroll est un dessinateur et caricaturiste belge, né à Gwaka (à l’époque, Congo belge) en 1958. Architecte diplômé de La Cambre (Bruxelles), licencié en sciences de l’environnement (Liège), il est depuis 1985 dessinateur indépendant. Ses dessins se retrouvent dans l’hebdomadaire Télémoustique et dans le quotidien Le Soir. Il participe à différentes émissions télévisées comme illustrateur et une dizaine de recueils de ses dessins sont disponibles aux éditions Luc Pire.
03 juillet 2008
Un événement historique
Un événement historique
Nous sommes à quelques heures de l’événement de l’année !
Plus important que la libération d’Ingrid Bétancourt, c’est la rencontre historique du Canada OUPS… du Québec et de la Belgique.
L’émotion et la tension sont à leur comble ! Déjà, hier, une panne d’électricité dans une partie de la ville de Montréal a failli menacer les relations entre les deux pays et, voilà que ce soir, dès 18h00, le Québec sera injoignable, prêt à s’embarquer pour un séjour de deux semaines, quittant le pays des karibous et des topinambours pour celui des frites, de la bière et du waterzooi !
Bienvenue, Simon !
Shakespeare in love (1998)
Eté 1593.
Le jeune poète et dramaturge au talent prometteur William Shakespeare (Joseph Fiennes) est criblé de dettes. Il est harcelé par son commanditaire et promet de lui livrer bientôt une nouvelle pièce (Roméo et Ethel, la fille du pirate) mais l’inspiration lui fait défaut. Il est à la recherche de sa muse qui lui permettra de renouer avec l’écriture.
Le monde théâtral élisabéthain est fermé aux femmes (tous les rôles d’acteurs/ actrices sont tenus par des hommes) mais Viola de Lesseps (Gwyneth Paltrow) admire le talent de Shakespeare et rêve de devenir actrice ; elle se déguise en garçon, prend le nom de Thomas Kent et obtient le rôle de Roméo. Très vite Shakespeare découvre sa véritable identité et tombe amoureux de la jeune fille. Cependant Viola de Lesseps est fiancée à Lord Wessex et, en se mariant, doit obéir au vœu de ses parents.
Parallèlement à l’histoire d’amour entre Shakespeare et Viola se construira « Roméo et Juliette ». De larges passages de la pièce sont cités et exploités, même détournés avec humour (scène du balcon, par exemple) pour illustrer la romance passionnée entre les deux héros. Les fins sont différentes : pas de mort, pas de tragédie pour Shakespeare et Viola et, même si l’on ne peut pas parler de véritable « happy end », les dernières images restent très belles et optimistes !
J’ai été séduite par ce film, jeux des acteurs, prises de vue,… Outre la qualité cinématographique mêlée à une jolie histoire d’amour, on a le sentiment d’apprendre quelque chose, et, en ce qui me concerne, de pénétrer dans le monde de William Shakespeare, du théâtre à l’époque d’Elisabeth I, de l’inspiration.
Même si l’intrigue est une reconstitution et l’histoire d’amour entre Shakespeare et Viola tout à fait fictive (on sait peu de choses de la vie de Shakespeare), on perçoit mieux le processus de création d’une oeuvre et le film, par ses analogies avec la pièce « Roméo et Juliette », constitue, si on veut aller plus loin, un excellent moyen de (re) découvrir cette célèbre et incontournable pièce.
« Shakespeare in love » a, entre autres récompenses, reçu plusieurs Oscars dont celui du meilleur film et celui de la meilleure actrice.
02 juillet 2008
Sure lock !
Vacances obligent, une petite vidéo pour se détendre...
30 juin 2008
Un seul mot...
... V A C A N C E S !
et des tonnes de projets : lectures, balades, repos...
28 juin 2008
Semaine de folie
Cette semaine a commencé par les délibérations : trois séries en deux jours… Je suis titulaire : il m’a fallu être un brin attentive, histoire de ne pas faire rater ceux qui ont réussi et inversement.
Une fois toutes ces paperasseries achevées, je me suis attaquée, avec l’aide de mes élèves, à repeindre la classe. Elle était de couleur saumon passé, nous l’avons repeinte en jaune et, pour égayer ce jaune canari, nous avons ajouté une touche de bleu.
Après coup, je me suis rendue compte que c’étaient les couleurs d’un magasin suédois fort connu (devinez lequel…) et nous en avons pas mal plaisanté.
Tout cela s’est fait dans la bonne humeur et en musique.
Nous avons beaucoup ri d’Ilias qui nettoyait le sol et ne cessait de répéter que le produit désinfectant de nettoyage sentait bon !
Et puis Martin nous a réalisé au pochoir une merveilleuse frise d’olives… Ambiance méditerranéenne !
Toutes les photos ici
Il y avait aussi les fêtes, mais j’ai été raisonnable et suis rentrée tôt (enfin pas trop tard…)
Jeudi, bulletins de Roxane et Henri qui seront respectivement en 5ème et 3ème l'année prochaine.
Hier, remise des bulletins, des prix, cocktail avec les rhétoriciens, réunion de parents.
Et je ne suis pas encore vraiment en vacances car lundi, il y a les conseils de classe pour les recours internes.
Et dans tout cela, GPh repeint la cuisine… Donc je ne vous dis pas l’état du salon au milieu duquel trône la planche à repasser parce que je ne suis plus…
Je vais m'y mettre... A bientôt.
24 juin 2008
A l'oeuvre !
21 juin 2008
Officieusement en vacances
Vous êtes, vous êtes… Je ne trouve plus mes mots for-mi-da-bles - gé-ni-aux - ex-tra-or-di-nai-res… Vous êtes vraiment trop forts… Et je pèse mes mots !
Je ne dois plus rien vous expliquer : « Esope reste ici et se repose » est un palindrome, c’est-à-dire un texte dont l’ordre des lettres reste le même qu’on le lise de gauche à droite ou de droite à gauche.
La seconde énigme n’a plus de secrets non plus pour vous : il s’agit de mots qui commencent par les lettres de l’alphabet de a à z et de z à a.
Aujourd’hui, je suis officieusement en vacances : hier je suis allée au resto… et aujourd’hui, j’ai terminé les corrections des examens écrits, les procès-verbaux des examens oraux, le calcul des points, le cahier de matières vues, les motivations de mes deux échecs. Il me restera le procès-verbal de la délibération des rhétos dont je suis titulaire mais, pour cela, je dois attendre lundi.
Donc je suis officieusement en vacances.
Demain, je range les chambres du haut… Et GPh repeint la cuisine !
Lundi et mardi après-midi, j’assiste aux délibérations
Mardi matin et mercredi matin, je repeins ma classe avec les élèves de 5ème
Jeudi, nous allons avec les « enfants » chercher leur bulletin et leurs résultats, puis banquet de fin d’année avec mes collègues à la Villa Borghèse (tout un programme !)
Et vendredi, remise des prix à l’école !
C’est une semaine chargée qui clôture cette année très difficile pour moi.
Je voudrais prendre un peu de repos.
Je vous dis à samedi pour mon prochain billet…
20 juin 2008
Encore une énigme
Public, je vous trouve sérieusement endormi !
Deux commentaires : une tentative et une langue au chat… Quoi ! Pas un parmi mes charmants visiteurs pour remarquer que l’une et l’autre phrase sont phonétiquement identiques ? Relisez donc lentement… Ce sont des vers holorimes (de « holos » en grec : tout entier), c'est-à-dire qu’ils riment complètement : le second est une répétition phonétique du premier ! Ces vers qui sont soumis à des contraintes extrêmes tiennent plus de la prouesse que de la littérature…
Passons… Maintenant que vos esprits ramollis sont échauffés, une autre :
Ces quatre phrases ont un point commun. Lequel ?
- Esope reste ici et se repose.
- Engage le jeu, que je le gagne.
- Et la marine va, papa, venir à Malte.
- Noël a trop par rapport à Leon.
Et une dernière :
Quelle est la particularité de ce texte ?
Au bal costumé, des enfants facétieux gambadaient, hilares, infatigables. Joyaux kaléidoscopiques, lampions multicolores, nous offraient partout quelque resplendissant spectacle. Titubant, un vénérable wagonnier xanthoderme y zigzaguait. Yogis xénophiles, wattmen vaniteux, unis temporairement, sirotaient, rêveurs. Quand, promeneurs obscurs, nous musardions, la kermesse joyeuse immortalisait héros grecs, farfadets et danseurs chinois bizarrement accoutrés.
A vos méninges !
17 juin 2008
Une énigme
Quelle est la particularité des vers suivants ?
Dans cet antre, lassés de gêner au palais,
Dansaient, entrelacés, deux généraux pas laids.
(Lucien Reymond)
Au café de la Paix, grand-père, il se fait tard
Oh ! Qu'à fait de la pègre en péril ce fêtard ?
(Lucien Reymond)
Par les bois du Djinn, où s’entasse de l’effroi,
Parle et bois du gin !... ou cent tasses de lait froid.
(Alphonse Allais)
Et ma blême araignée, ogre illogique et las,
Aimable, aime à régner au gris logis qu'elle a.
(Victor Hugo)
A vos idées, à vos claviers... Vous passez votre tour ?, vous donnez votre langue au chat ?
14 juin 2008
Legends of the Fall (1994)
Ce film d’Edward Zwick est l’adaptation d’une nouvelle de Jim Harrison, écrivain américain contemporain (né en 1937). L’auteur vient de faire parler de lui récemment en quittant, après vingt ans, la maison d’édition Christian Bourgeois pour Flammarion. Comme quoi il n’y a pas que dans le monde du foot que l’on parle de transfert !
« Légendes d’automne » raconte l’histoire d’une riche famille du Montana. Les trois frères Alfred, Samuel et Tristan Ludlow ont été élevés par leur père William (Anthony Hopkins). La première guerre mondiale éclate et les frères partent à la guerre. Samuel qui est fiancé à Susanna ne reviendra pas : il meurt au front sous les yeux impuissants de Tristan. Alfred et Tristan reviennent au domaine et sont tous deux amoureux de Susannah (Julia Ormond)…
Tristan le rebelle, le héros tourmenté, c’est le beau Brad Pitt… Tout le film tourne autour de personnage de Tristan qui n’a pu sauver ce frère que leur père lui a confié, qui est amoureux de la fiancée de son frère, qui quitte le domaine paternel pour nous emmener aux quatre coins du globe et y reviendra des années plus tard, y retrouvera Susannah qui a épousé Alfred, qui va se marier à son tour et se livrer à la contrebande d’alcool,…
Mais c’est un drame, l’histoire ne se termine pas comme on l’aurait souhaité et l’accent est mis, après tant d’épreuves et de vicissitudes, sur la jeune génération, Samuel, le fils de Tristan…
Brad Pitt est extraordinaire. Il occupe entièrement l’écran. Et la musique de James Horner est très belle !
12 juin 2008
Les secrets du volcan
Dans l’attente des traditionnelles sagas qui ponctuent les mois de vacances des chaînes télévisées, je me suis laissé séduire par « Les secrets du volcan », présentée sur France 2 en 2006 et adaptée d’un roman d' Anne-Marie Catois (Michel Lafon, 2006).
Que demande le gentil public (dont je fais partie) de ces sagas de l’été ? Une haine ancestrale entre clans, des secrets de famille, des meurtres, de jolis paysages propices à l’évasion, une malédiction, un amour contrarié (mais rassurez-vous, cela s’arrangera !), une belle amitié mise à l’épreuve, des éléments ésotériques, le tout ficelé par quelques acteurs connus… Et le tour est joué !
Sur l’ile de la Réunion, une série de meurtres a ravivé la haine entre deux familles puissantes et rivales : les Bertin et les Mahé, descendants d’esclaves. Lorsque débute l'histoire, Jasmine Mahé, fille de Cristina, est sur le point d'épouser son grand amour d'enfance Thomas Souhiel. Mais deux nuages assombrissent bien vite le ciel de la future mariée : Alexandre Bertin, son ancien amour de vacances, se fait difficilement à cette situation, et sa sœur Julia, meilleure amie de Jasmine, tombe immédiatement sous le charme du fiancé venu de la Métropole. Comme Roméo et Juliette... Quand le cadavre de l’infirmière des Bertin est retrouvé, la tension entre les deux clans augmente encore…
« Les secrets du volcan » est une réussite du genre. Les ingrédients y sont et la sauce prend ! Malgré un début un peu lent, on se laisse porter par l’intrigue, par de jolies vues de l’île de la Réunion, par Louis Velle dans le personnage de Mattéo Mahé, par Maria Pacôme en Hortense Bertin, doyenne du clan Bertin, par Véronique Jannot en Cristina, garce sublime, par Véronique Touzet en mère qui a abandonné ses enfants, par Didier Cauchy en père dépassé, par l’amour qui nait entre Thomas et de Julia.
Un téléfilm classique, au dénouement (presque) attendu qui se laisse aimablement regarder…
























