27 juin 2009
Swapomythes
Oyé, oyé, bonnes gens ! C’est la première fois que je participe à un swap !
C’est le thème du mythe qui m’a conquise !
Ce swapomythes était organisé par Praline, Ikastor et Arsène.
J’ai envoyé un petit colis à Saraswati, assez tardivement (avec une semaine de retard), et je m’en excuse car, avec les examens, j’étais un peu dépassée ... J’espère qu’elle ne m’en voudra pas et aimera mes choix littéraires. Je peux déjà lui révéler qu’il y aura du chocolat... belge Galler!
J’ai découvert hier soir en rentrant chez moi le paquet que m’avait réservé Majanissa. De Bretagne, celle-ci aurait voulu m’envoyer des crêpes... Mais le transport est trop long de Bretagne à Bruxelles pour que ces délicieuses crêpes bretonnes arrivent fraîches ! Cependant d’autres gourmandises m’attendaient : des palets bretons (Mmm...), des caramels au beurre salé, dans leur petit panier, du thé et du chocolat. J’ai eu un petit sourire en trouvant ces tablettes de bon chocolat « Cote d’Or » bien de chez nous... (il n’en reste déjà plus beaucoup !)
Côté livres, Majanissa a tenu à m’offrir « La mort de la Pythie » suivi de « Minotaure » de Friedrich Dürrenmatt, « Un visage pour l’éternité » de C.S. Lewis. Je lis qu’il s’agit une fantasy âpre qui rend hommage à la mythologie grecque ; cela tombe bien car je n’ai jamais rien lu de semblable et suis heureuse de faire cette découverte ! Il y a aussi « La lumière Antigone » d’Henry Bauchau car Majanissa a remarqué que j’avais déjà lu beaucoup de cet auteur !
Un tout grand merci à Majanissa pour tous ces cadeaux et à Praline pour son organisation efficace !
16 juin 2009
L'amour au-delà de la mort
C’est une journée studieuse qui s’annonce pour moi, une journée de correction comme je ne les aime guère ! Hier examen des 5e avec au programme Catulle et Sénèque. Et une version d’Aulu-Gelle : l’amour au-delà de la mort.
C’est un texte que j’aime beaucoup. J’attends toujours quand je présente cette version en contrôle ou à l’examen un cri horrifié, un « Beurk » ou un « Oh ! Madame ». Hier, c’était le silence total. Pourtant il me semble que la plupart des élèves ont compris le sens général. Mais c’est vrai qu’après moi, ils avaient encore « chimie » et que le stress était à son comble !
Et vous, ferez-vous « Ah » ou « Oh » ?
Aulu-Gelle nous raconte l’histoire d’Artémise, épouse de Mausole, roi de Carie au IVe siècle avant J.-C. qui aima tellement son mari qu’elle mélangea ses os broyés et ses cendres à de l’eau pour les boire ensuite entièrement (le verbe latin est ebibere, soit boire jusqu’au bout). C’est la même Artémise qui fit construire à la mémoire de son mari un monument extraordinaire, considéré comme l’une des sept merveilles du monde antique : le mausolée d’Halicarnasse (Bodrum actuelle).
Cela me fait songer à cette entreprise des Etats-Unis qui vous transforme les cendres de l’être aimé en diamant... Après une recherche rapide sur la toile, j’ai trouvé la référence récente d’une société suisse qui effectue cette transformation à un prix moins élevé que le coût de votre enterrement !
Voilà ! Il ne me reste plus qu’à lire et relire les différentes versions que mes élèves auront données de cette histoire d’amour dont j’espérais qu’elle les toucherait davantage !
06 juin 2009
Mortels vous vivez comme si vous deviez toujours vivre !
Par hasard, j’ai lu un passage qui m’interpelle... Il a deux mille ans. Son auteur est Sénèque, un philosophe stoïcien et précepteur de Néron (Ier s. PC). Il est tiré de l’ouvrage De la Brièveté de la vie, III, 4-5. Je vous le livre.
« Mortels vous vivez comme si vous deviez toujours vivre. Il ne vous souvient jamais de la fragilité de votre existence; vous ne remarquez pas combien de temps a déjà passé ; et vous le perdez comme s'il coulait d'une source intarissable, tandis que ce jour, que vous donnez à un tiers ou à quelque affaire, est peut-être le dernier de vos jours. Vos craintes sont de mortels; à vos désirs on vous dirait immortels.
La plupart des hommes disent : A cinquante ans, j'irai vivre dans la retraite; à soixante ans, je renoncerai aux emplois. Et qui vous a donné caution d'une vie plus longue ? Qui permettra que tout se passe comme vous l'arrangez ? N'avez-vous pas honte de ne vous réserver que les restes de votre vie, et de destiner à la culture de votre esprit le seul temps qui n'est plus bon à rien? N'est-il pas trop tard de commencer à vivre lorsqu'il faut sortir de la vie? Quel fol oubli de notre condition mortelle, que de remettre à cinquante ou soixante ans les sages entreprises, et de vouloir commencer la vie à une époque où peu de personnes peuvent parvenir! »
18 mai 2009
Lobbes : La collégiale Saint-Ursmer
Ce week-end, mes pas m’ont menée en Thudinie, non loin de La Louvière, dans la charmante ville de Lobbes. Quelle beauté ! Chemin faisant, je me disais que notre Belgique, cependant pas très grande, m’était bien mal connue...
Dans cette église, aujourd’hui collégiale, j’ai assisté à un concert ; ensuite, j’ai participé à une visite guidée des lieux.
L’idéal est de se garer sur la place, près de l’office de tourisme et de gravir à pied les marches qui mènent à la collégiale.
L’histoire de cette église est liée à celle de l’abbaye Saint-Pierre toute proche, détruite par les troupes révolutionnaires en 1794.Elle fut successivement église funéraire, paroissiale, collégiale et un lieu de pèlerinage à Saint Ursmer, un des fondateurs de l’abbaye au VIIe siècle.
Le bâtiment est un témoignage précieux de l’art carolingien ou pré-roman. Il présente un plan en forme de croix latine avec un faux transept à l’ouest. La nef est la partie la plus ancienne de l’église, le chœur et la tour-porche datent du XIe siècle. Le clocher est postiche et date de la restauration de la collégiale par l’architecte Charpentier au XIXe siècle.
La crypte romane est voûtée sur ses 15 arêtes. Elle contient les sarcophages mérovingiens des saints Ursmer et Ermin et plusieurs dalles funéraires d’abbés du XVIe siècle.
Un jardin de plantes médicinales, le jardin de Folcuin, jouxte la collégiale. Il est entretenu par une équipe de bénévoles.
22 avril 2009
Découverte archéologique
Dans le cadre de fouilles dans le sous-sol, jusqu'à 100 mètres de profondeur, des scientifiques russes ont trouvé des vestiges de fil de cuivre qui dataient d'environ 1000 ans. Les Russes en ont conclu publiquement que leurs ancêtres disposaient déjà, il y a 1000 ans, d'un réseau de téléphone en fil de cuivre.
Pour faire bonne mesure, les Américains ont également procédé à des fouilles dans leur sous-sol jusqu'à une profondeur de 200 mètres. Ils y ont trouvé des restes de fibre de verre. Il s'est avéré d'après les scientifiques Américains que leurs ancêtres disposaient déjà, il y a 2000 ans, d'un réseau numérique en fibre de verre. Et cela, 1000 ans avant les Russes !
Quelques semaines plus tard, en Belgique, le communiqué (ci-dessous) de la BAP est publié : « Suite à des fouilles dans le sous-sol jusqu'à une profondeur de 500 mètres, des scientifiques et chercheurs belges n'ont rien trouvé du tout... Ils en concluent que les anciens Belges disposaient déjà, il y a 5000 ans, d'un réseau Wifi. »
02 septembre 2008
Retour de vacances
Mardi 2 septembre...
Je vous apprendrai rien en vous disant qu'en vacances le temps passe vite. Trop vite... Je suis cependant contente de retrouver mes chers élèves ! Ce sera jeudi; les premiers jours de septembre sont consacrés aux examens de passage pour les "ignares" qui en ont et aux délibérations de seconde session. Jeudi donc c'est le jour "J".
Pour ceux qui l'ignorent encore, j'ai passé mes vacances d'été sous le lourd soleil des Cévennes. Une magnifique région autour des jolies villes d'Anduze, de Florac, du Pont de Montvert, de Coudoulous, près de la Causse Méjean, de l'Aven Armand,... Je sais que je vous fais rêver!
Vous trouverez quelques photos dans l'album. Je voudrais toutefois épingler trois cartes postales trouvées au hasard des librairies, trois cartes qui m'ont fait sourire...
Deux heureux couples
Heureux couple (tout sourire, n'est-il pas?)
Repos hebdomadaire!?
31 juillet 2008
VACANCES
Ce blog est en "veille" jusqu'au 1er septembre.
Merci de votre passage.
19 juillet 2008
Un "dicton" pour sourire
En juillet, n'oublie surtout pas ton petit bonnet
(Thierry Fiorelli, "Le Soir", 9 juillet 2008)
15 juillet 2008
Riche et célèbre
Comme chaque jour, elle descendait à pas lents la rue, perdue dans ses réflexions. Elle y était presque ! Le magasin était situé à l’angle de deux des artères les plus chics de la ville. Enfin elle arriva devant l’étalage.
Comme chaque jour depuis maintenant une semaine, elle colla le nez à la vitrine et écarquilla les yeux de stupeur devant tant de finesse et de beauté.
A chaque fois, c’est avec le même ravissement un peu béat qu’elle redécouvrait cette splendide robe de soie grise, ornée d’un petit col chinois, la taille serrée par une ceinture. Tout à côté, il y avait une robe de soirée en mousseline à larges fleurs, des sacs, des bottes et des bottillons, des fourrures. Mais le but de sa promenade quotidienne depuis que l’étalage de la célèbre boutique parisienne avait été refait, c’était d’admirer encore une fois, et puis une fois encore, cette tenue à la fois si simple et si élégante.
Bien sûr, c’était une robe comme jamais elle ne pourrait s’en offrir, elle qui exerçait un tout petit boulot de vendeuse dans une grande surface. A moins d’y consacrer deux ans de salaire !
Mais c’était exactement la robe qu’elle s’offrirait le jour où elle serait riche et célèbre !
Ah ! Si seulement elle pouvait être riche et célèbre…
Le 15 de chaque mois
C'est la première fois que je participe à la rédac du mois. Le sujet imposé de juillet est "Riche et célèbre". Je me suis légèrement écartée des consignes données. En effet, il était demandé de décrire sa vie une fois que l'on aurait obtenu célébrité et richesse... Mais voilà! Impossible de s'y mettre. J'ai donc pondu le texte ci-dessus!
Participent aussi à cette "réjouissance" (attention, cette liste est un "copier-coller" fourni aimablement par les aimables organisateurs aux gentils participants; je n'ai pas vérifié moi-même tous les liens! Veuillez donc excuser les éventuelles erreurs.) :
Laurent, Olivier, Noelia, Bergere, Bertrand, JvH, Hibiscus, Anne, Julien, Chantal, Looange, V à l'ouest, Jo Ann v, William, Catie, Nanou, Cecfrombelgium, Julie70, Gazou, BlogBalso, Lydie, Lucile, Optensia, Joël, Linda, Denis, Julie, Le chat qui, Ckankonvaou, Lodi, Mahie, Asibella, Mariuccia, Brigetoun, Amanda, Renée, Agnes, Laetitia, 4nn3, MissBrownie, Karmichette, Rikard,
14 juillet 2008
Camille Claudel
Ma passion pour Camille Claudel date d’il y a plus d’une vingtaine d’années à l’époque où j’ai lu le livre d’Anne DELBEE, Une Femme, (Le livre de poche 5959) qui avait obtenu en 1983 le Grand Prix des lectrices de « Elle ». Ce livre m’a marqué ; je me souviens très vivement n’avoir pas aimé la plume de l’auteur mais avoir continué et terminé ce livre fascinée par le personnage de Camille Claudel. Puis d’avoir enchaîné en m’offrant le très bel ouvrage de Reine-Maris PARIS, Camille Claudel, Paris, Gallimard, 1984.
Sœur de l’écrivain Paul Claudel, statuaire, élève et maîtresse de Rodin, Camille Claudel, née en 1864, termina ses jours en 1943 dans un asile, après 30 ans d’internement.
Aussi, quand j’ai vu que le Musée Rodin organisait (encore jusqu’au 20 juillet) une rétrospective de l’œuvre de l’artiste, je n’ai pas voulu manquer l’événement.
Samedi 12 juillet. Dès l’ouverture de l’exposition, les visiteurs se pressent ! La file sera longue… Mais il fait beau et, en nous retournant, nous pouvons admirer le dôme doré, luisant, brillant, resplendissant des Invalides. Le dispositif policier est important à la veille de la fête nationale car Paris accueille des chefs d’états européens ainsi que le président syrien que des compatriotes attendent pour l’acclamer.
Heureusement, l’avancement de la file dénonce les prévisions les plus pessimistes des hôtesses d’accueil et nous entrons assez rapidement dans les trois salles consacrées à Camille Claudel.
Nous visitons l’exposition par la fin… mais peu importe ! « L’âge mûr » occupe une place centrale : on y lit les démons qui agitent Camille Claudel : le temps qui passe, la perte de la jeunesse, la vieillesse, le destin,… Et puis aussi : « Les Causeuses », « La Vague », « Les Cheminées », comme l’artiste les appelait,… Il y a un mouvement, une vie, une expression dans les toutes « petites choses nouvelles… ». C’est à chaque fois un petit tableau et ce qui me fascine aussi, c’est l’alliance des différents matériaux : bronze, marbre, onyx, … et le jeu des couleurs.
La deuxième salle est celle où l’on peut admirer « Sakountala » et « La Valse ». Le choc ! Je crois que « La Valse » est vraiment la sculpture que je préfère de loin à toutes ! Toutes les photographies ne permettront pas de rendre la grâce des deux danseurs dont les corps se mêlent… La troisième salle est consacrée à ses débuts, aux fusains des membres de sa famille, aux bustes de son frère Paul, de sa sœur Louise,… On sent le travail, l’étude mais pas encore cette explosion de sentiments qui jaillira quelques années plus tard.
Outre ses œuvres, on entre également dans l’intimité de Camille Claudel par des lettres, des photos et un questionnaire « façon Proust » : elle répond à l’une des questions qui concerne les défauts qu’elle « déteste les défauts des autres mais adore les siens » !!!
Je vous reparlerai encore de la sculptrice Camille Claudel car j'ai craqué... pour Odile AYRAL-CLAUSE, Camille Claudel, sa vie, Paris, Hazan, 2008 : une traduction française d'un ouvrage publié aux Etats-Unis en 2002. Au premier abord, rien à voir avec le livre d'Anne Delbée : c'est une biographie de 341 pages, comprenant de nombreux extraits de sa correspondance, des photos, un index et des notes !
A suivre...
10 juillet 2008
A chacun son chat
Michel Lebret, A chacun son chat
09 juillet 2008
Musée Magritte
Non loin de chez moi est situé le Musée Magritte.
Il s’agit de la maison dans laquelle le célèbre peintre surréaliste belge René Magritte (Lessines, 1898- Bruxelles, 1967) vécut et travailla pendant 24 ans, de 1930 à 1954.
Après un séjour de trois ans à Paris, René Magritte et son épouse Georgette Berger reviennent à Bruxelles. Ils louent un rez-de-chaussée (avec jardin) au 135 de la rue Esseghem à Jette.
Deux ans plus tard, Magritte construit au fond de ce jardin le Studio Dongo où il réalise les travaux de publicité qui lui permettent de vivre.
Quelques années plus tard, il transforme la cuisine et y ajoute une salle de bains. C’est dans la salle à manger-atelier qu’il peint le plus souvent.
Dans l’appartement de Magritte est aussi établi le quartier général des surréalistes belges (Scutenaire et Irène Hamoir, Marcel Marien, Camille Goesmans, Rachel Baes,…). De ces rencontres, naissent des livres, des revues, des pamphlets,…
Au rez-de-chaussée, on peut visiter l’appartement reconstitué de Magritte et de son épouse. Aux étages sont illustrées les activités du peintre : documents, photos, objets lui ayant appartenu, lettres, …
Enfin, au printemps 2009 s’ouvrira à Bruxelles, Place Royale, dans un des bâtiments du Musée des Beaux-arts, le plus grand musée dédié au célèbre artiste belge : près de deux cents œuvres présentées de manière permanente au public.
Et pour terminer, parmi tant d'autres, deux oeuvres que j'aime...
Golconde (1953), Houston, The Menil collection
Le bain de cristal (1946), Collection privée.
07 juillet 2008
"C'est pas faux"
La Botte secrète
Kaamelott, Livre I, épisode 28
04 juillet 2008
15 juillet : Le terme pour Yves?
Pierre Kroll est un dessinateur et caricaturiste belge, né à Gwaka (à l’époque, Congo belge) en 1958. Architecte diplômé de La Cambre (Bruxelles), licencié en sciences de l’environnement (Liège), il est depuis 1985 dessinateur indépendant. Ses dessins se retrouvent dans l’hebdomadaire Télémoustique et dans le quotidien Le Soir. Il participe à différentes émissions télévisées comme illustrateur et une dizaine de recueils de ses dessins sont disponibles aux éditions Luc Pire.
03 juillet 2008
Un événement historique
Un événement historique
Nous sommes à quelques heures de l’événement de l’année !
Plus important que la libération d’Ingrid Bétancourt, c’est la rencontre historique du Canada OUPS… du Québec et de la Belgique.
L’émotion et la tension sont à leur comble ! Déjà, hier, une panne d’électricité dans une partie de la ville de Montréal a failli menacer les relations entre les deux pays et, voilà que ce soir, dès 18h00, le Québec sera injoignable, prêt à s’embarquer pour un séjour de deux semaines, quittant le pays des karibous et des topinambours pour celui des frites, de la bière et du waterzooi !
Bienvenue, Simon !
Shakespeare in love (1998)
Eté 1593.
Le jeune poète et dramaturge au talent prometteur William Shakespeare (Joseph Fiennes) est criblé de dettes. Il est harcelé par son commanditaire et promet de lui livrer bientôt une nouvelle pièce (Roméo et Ethel, la fille du pirate) mais l’inspiration lui fait défaut. Il est à la recherche de sa muse qui lui permettra de renouer avec l’écriture.
Le monde théâtral élisabéthain est fermé aux femmes (tous les rôles d’acteurs/ actrices sont tenus par des hommes) mais Viola de Lesseps (Gwyneth Paltrow) admire le talent de Shakespeare et rêve de devenir actrice ; elle se déguise en garçon, prend le nom de Thomas Kent et obtient le rôle de Roméo. Très vite Shakespeare découvre sa véritable identité et tombe amoureux de la jeune fille. Cependant Viola de Lesseps est fiancée à Lord Wessex et, en se mariant, doit obéir au vœu de ses parents.
Parallèlement à l’histoire d’amour entre Shakespeare et Viola se construira « Roméo et Juliette ». De larges passages de la pièce sont cités et exploités, même détournés avec humour (scène du balcon, par exemple) pour illustrer la romance passionnée entre les deux héros. Les fins sont différentes : pas de mort, pas de tragédie pour Shakespeare et Viola et, même si l’on ne peut pas parler de véritable « happy end », les dernières images restent très belles et optimistes !
J’ai été séduite par ce film, jeux des acteurs, prises de vue,… Outre la qualité cinématographique mêlée à une jolie histoire d’amour, on a le sentiment d’apprendre quelque chose, et, en ce qui me concerne, de pénétrer dans le monde de William Shakespeare, du théâtre à l’époque d’Elisabeth I, de l’inspiration.
Même si l’intrigue est une reconstitution et l’histoire d’amour entre Shakespeare et Viola tout à fait fictive (on sait peu de choses de la vie de Shakespeare), on perçoit mieux le processus de création d’une oeuvre et le film, par ses analogies avec la pièce « Roméo et Juliette », constitue, si on veut aller plus loin, un excellent moyen de (re) découvrir cette célèbre et incontournable pièce.
« Shakespeare in love » a, entre autres récompenses, reçu plusieurs Oscars dont celui du meilleur film et celui de la meilleure actrice.
02 juillet 2008
Sure lock !
Vacances obligent, une petite vidéo pour se détendre...
30 juin 2008
Un seul mot...
... V A C A N C E S !
et des tonnes de projets : lectures, balades, repos...
28 juin 2008
Semaine de folie
Cette semaine a commencé par les délibérations : trois séries en deux jours… Je suis titulaire : il m’a fallu être un brin attentive, histoire de ne pas faire rater ceux qui ont réussi et inversement.
Une fois toutes ces paperasseries achevées, je me suis attaquée, avec l’aide de mes élèves, à repeindre la classe. Elle était de couleur saumon passé, nous l’avons repeinte en jaune et, pour égayer ce jaune canari, nous avons ajouté une touche de bleu.
Après coup, je me suis rendue compte que c’étaient les couleurs d’un magasin suédois fort connu (devinez lequel…) et nous en avons pas mal plaisanté.
Tout cela s’est fait dans la bonne humeur et en musique.
Nous avons beaucoup ri d’Ilias qui nettoyait le sol et ne cessait de répéter que le produit désinfectant de nettoyage sentait bon !
Et puis Martin nous a réalisé au pochoir une merveilleuse frise d’olives… Ambiance méditerranéenne !
Toutes les photos ici
Il y avait aussi les fêtes, mais j’ai été raisonnable et suis rentrée tôt (enfin pas trop tard…)
Jeudi, bulletins de Roxane et Henri qui seront respectivement en 5ème et 3ème l'année prochaine.
Hier, remise des bulletins, des prix, cocktail avec les rhétoriciens, réunion de parents.
Et je ne suis pas encore vraiment en vacances car lundi, il y a les conseils de classe pour les recours internes.
Et dans tout cela, GPh repeint la cuisine… Donc je ne vous dis pas l’état du salon au milieu duquel trône la planche à repasser parce que je ne suis plus…
Je vais m'y mettre... A bientôt.



































