Ecole, mon école…

Loin de l’école depuis le congé de Toussaint, voilà qu’un appel vient la ramener dans mes pensées…

Bien sûr, j’ai reçu de nombreuses lettres, des coups de fils ; bien sûr, je prépare le site, et puis aussi d’autres textes et notamment Horace. Après, je voudrais commencer un cours sur Lucrèce ainsi que sur des portraits d’empereurs du IIe siècle. J’ai des idées ! Donc il y a du pain sur la planche…

Hier matin, comme d’hab, 10 h,  kiné, suivi à midi des rayons photons X sur l’accélérateur. A mon retour j’apprends que la préfète veut me parler. Je dois rappeler mais, comme nous sommes mercredi, ce sera donc jeudi matin avant 10h, c'est-à-dire avant les kiné-rayons.

Hier soir, Laurence m’apprend, entre autres, que notre préfète a perdu son procès devant le Tribunal du Travail !

Mais keskelmeveu ?

Cette pensée ne me quitte pas. Je m’énerve moi-même de sentir ce stress monter !

J’ai mal dormi… J’ai passé en revue les éventuelles raisons de l’appel manqué :

-témoignage pour un nouveau procès en appel

-problème de dates de mes congés de maladie

-problèmes liés à mon remplacement (peu probable, je suis en contact direct avec l’une d’elles)

-prendre de mes nouvelles (hypothèse formulée par GPh, mais là, il rêêêêve ! En tous cas, je n’y crois pas !)

Voilà j’ai donné mon petit coup de fil … Pas plus avancée ! La Préfète - contrecoup des événements de la veille - est absente et a débranché son téléphone. Personne, ni le secrétariat, ni  la Proviseur ne sont au courant…

Affaire à suivre !