Cet après-midi, j’ai pris tout pèpèrement ma petite « totomobile » pour me rendre en la célèbre capitale de la Wallonie, Namur (E411). J’y avais rendez-vous avec mon bien-aimé psychothérapeute. Et voilà que, distraitement, je me suis retrouvée sur l’autoroute de Paris-Mons, direction « ma belle école »…

Ecole, mon école,

toi que j’aime tant,

vers toi je m’envole

en chantant chantant gaiement

vers toi je m’envole

en chantant chantant gaiement.

(Réminiscence de mes « maternelles », j’ose le dire !!!)




Je crois que j’ai vraiment envie de reprendre le chemin de l’école…

Et bel exemple d’ « acte manqué ».



On appelle « actes manqués » un ensemble de phénomènes qui se produisent lorsqu'un individu agit autrement qu'il n'avait l'intention de faire (lapsus, oubli momentané d’un mot ou d’un projet,…).

Souvent, quand l'individu en prend conscience, il l'explique par l'inattention ou le hasard…

Freud montre pourtant qu'il ne s'agit pas simplement d'un fonctionnement défectueux de l'appareil psychique, mais bien d'actes psychiques complets, dont la signification est souvent beaucoup plus profonde.

Ainsi, selon Freud, les actes manqués sont des formes de compromis qui naissent de l'opposition dans l'inconscient de deux tendances inverses ou deux intentions contraires. 

L'individu, avec son acte manqué, résout en fait ce conflit d'intention, en manifestant de façon déformée sa tendance conflictuelle !

L'acte manqué est donc un acte réussi : il est la manifestation directe d'un désir inconscient, dont l'individu n'a pas pris conscience, mais qu'il ne peut refouler complètement.